Touriscopie

TABLEAU DE BORD 2016

TABLEAU DE BORD 2016
 

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LES GRANDS DÉBATS DU TOURISME

Ce numéro a été réalisé, à l’occasion de leur dixième anniversaire, avec  la participation des bloggers de : 

 www. etourisme.info

Un site qui publie tous les jours un article de veille, d’enquête, d’analyse sur le numérique dans la sphère touristique, principalement institutionnelle, en France et à l’étranger et qu’il est aussi fondateur de rencontres comme les Franco-Belges-Québécoises.

 

Cette année, le Tableau de Bord de Touriscopie a délibérément choisi d’éviter d’évoquer l’année passée et l’année à venir en termes de « tendances ». Effet de mode ? Volonté de se démarquer des trop nombreuses « tendances » déversées partout sur le Web qui se targuent toutes de nouveauté ? En partie.

En fait, nous avons surtout eu à cœur, d’examiner des indicateurs fiables comme la géopolitique, l’économie, l’environnement, les évolutions technologiques, les mutations culturelles et celles de l’information, afin de dégager des problématiques essentielles pour le secteur touristique.

NOS MEILLEURS VOEUX POUR 2016

NOS MEILLEURS VOEUX POUR 2016

https://www.youtube.com/watch?v=BRwpjFW82G8

 … Alors que la France fort légitimement commémore le terrible attentat qui a transformé sa population et celle du monde libre, du jour au lendemain, en « Charlie », on ne peut guère se contenter de se souvenir sans se poser les bonnes questions. Lesquelles touchent l’avenir d’un pays qui, portant les lumières du monde, est aujourd’hui en partie victime de l’obscurité voire de l’obscurantisme que certains souhaitent y projeter.

La France est en effet obligée de se débattre pour convaincre qu’elle est moralement digne de son histoire de pays des droits de l’homme, et qu’elle est physiquement suffisamment sûre pour accueillir des visiteurs. Plaidant non coupable par la voix de certains, ou coupable par la voix d’autres, elle offre une valse hésitation entre des extrêmes qu’on préfèrerait moins caricaturales et moins pernicieuses. Entre un peuple qui « pense » et un autre qui préfère ne pas réfléchir et se replier sur lui-même, notre pays est obligé d’actionner des emblèmes, de s’adonner aux gestuelles du souvenir et de mettre en place une sorte de marketing national susceptible de rassurer le monde sur sa fidélité à son passé.